Quand est-ce qu’on mange?

« Que mangerons-nous pendant le trek? »

« La nourriture est-elle de bonne qualité ? »

« Aura-t-on de la nourriture épicée ? »

Autant de questions qui reviennent systématiquement – et c’est bien naturel ! L’alimentation en haute montagne est primordiale, surtout lorsque l’on gambade aux quatre coins du toit du monde. En réponse à ces incessantes interrogations, et afin d’étayer notre rengaine qui dit que « vous mangerez mieux qu’à l’hôtel pendant votre trek », voici pour vous un petit avant-goût de ce qui vous attend là-haut…

Pendant le trek, le cuisinier et ses aides – lieutenants en charge de l’approvisionnement des aliments et des ustensiles – se partagent les tâches, dans la grande tente de cuisine du camp. Si l’un faiblit, c’est toute la chaîne qui risque de se briser : cuisiner à 4000m d’altitude est un véritable travail d’équipe !

La première condition indispensable pour notre cuisine est bien évidemment l’eau : nos camps sont donc placés stratégiquement près d’une rivière ou d’une source. L’eau des montagnes est naturellement saine, mais qu’importe : il nous faut la bouillir, afin de garantir sa pureté (les grandes marmites ne seront pas de trop).

Viennent ensuite les ingrédients : les légumes frais, achetés la veille du départ, viennent du Ladakh, ils sont de qualité « bio ». En effet, l’agriculture au Ladakh est encore très traditionnelle : pas de pesticides, seulement de l’engrais naturel ! A consommer sans modération.

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Mais les plats, nous direz-vous ? Nos cuisiniers, qui ne seront jamais recensés dans le livre des records, ou recensés parmi les chefs 5 étoiles, réalisent tout de même de petits miracles : pancakes, riz cantonné, pâtes italiennes, salades variées, frites ( !)… et bien d’autres plats qui, à cette altitude, avec seulement deux réchauds, suscitent bien souvent l’admiration générale. Les plats sont servis en (très) grande quantité, et spécialement préparés pour vos papilles : au diable les plats trop épicés, ceux-ci auront vos faveurs. Et pour les affamés, il y a toujours du « rab » ! Enfin, nos plats sont étudiés en fonction des étapes : vous aurez assez d’énergie pour franchir les cols du Ladakh, même les plus hauts.

Après cet excès de détails culinaires, nous espérons que tous les doutes sont dissipés !